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 Juliet Carlson

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♠ Sexe du personnage : Féminin ♠ Nombres de rapports : 1
♠ Dans nos locaux depuis : 21/03/2011
MessageSujet: Juliet Carlson   Lun 21 Mar - 12:37








Carlson Juliet ─ 40 ans ─ Généticienne ─ Divorcée, sans enfants ─ Citoyen

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Histoire du personnage


Tout a commencé pour moi le 1er Mars 1971 à Miami. Dans une grande clinique, et c’est ici paradoxalement que se cèlerait une partie de mon destin, mais nous y reviendront plus tard. Une petite fille de 46 cm pour 2 kg 560. J’étais dans la norme. J’ai toujours été dans la norme, ça fait parti de ma vie. Je suis moyenne, dans tout, pour tout, je ne me fais pas remarquer, c’est ma marque de fabrique disons. Ne pas faire de vagues, surtout ne pas empiéter sur les autres, laisser le libre espace à chacun et m’adapter ensuite. Je suis l’aînée d’une famille de 5 enfants. Enfin l’aînée… Avec ma sœur jumelle. Erika. Nous sommes toutes les deux venues au monde à une dizaine de minutes d’écart, encore une fois dans la moyenne. Mais contrairement à moi, Erika n’a rien de discret, de normal. Elle a toujours visé plus haut, toujours été dans les meilleurs, ou dans les moins bons. C’est tout l’un ou tout l’autre avec elle, il n’existe pas de demi-mesure, alors que moi-même que je suis l’exemple de la demi-mesure. Aussi différentes que nous sommes semblables. Tentez de nous différencier quand nous portons la même robe, avec la même coiffure… A partir du moment où nous ne sommes pas contraintes d’ouvrir la bouche, il est impossible de faire la part des choses.
Nous avons grandit ensemble sous le soleil de la Floride, élevée dans une famille tout ce qu’il y a de plus normale. La norme me suit, je vous l’ai dis ! Un père auto-entrepreneur, là pendant les vacances et le week-end, aucuns soucis de ce côté-là. Une mère au foyer prête à nous donner l’exemple à chaque étape de notre vie. S’occupant de nous comme le rêve chaque enfant. S’il y a bien une chose dont je n’ai pas manqué étant petite, c’est d’amour.
Puis 4 ans plus tard, nous avons accueillit Arizona, une petite blonde qui nous ressemble étrangement à Erika et moi, à croire que nous sommes toutes faites sur le même moule, surtout pour être des filles. Blondes, les yeux bleus, un sourire à faire pâlir les revendeurs de dentifrices, voila à quoi ressemblait la famille Carlson avant qu’un quatrième enfant ne pointe le bout de son nez. J’étais le Ying, Erika le Yang, et Arizona un savant mélange des deux, que pourrions-nous avoir d’autre dans la famille ? Et bien ce fut un petit garçon, répondant au nom très italien de Sandro. 6 ans nous séparaient tous les deux. La famille fonctionnait à merveille. 4 enfants, dont le petit dernier plus turbulent que la moyenne en faisait voir de toutes les couleurs à mes parents jusqu’alors habitués aux poupées et autres dînettes traînant au milieu du salon le mercredi après midi. Sauf que être les jouets d’Erika, eux ressemblant plus à des JI Joe qu’autre chose. La mixité de nos caractères a toujours fait la richesse de nos relations, parfois houleuses, comme celles d’Erika et Arizona en grandissant. Toutes les deux empreintes d’une forte personnalité, il ne leur en fallait pas plus pour déclencher des crises à la maison. Les portes qui claquent je connais ça. Personnellement j’ai toujours fait mon petit bout de chemin dans l’ombre, sans que personne ne viennent m’en déroger. Des résultats brillants mais effacés par ma personnalité presque inexistante. Chez les jumeaux c’est souvent le cas, une personnalité partagée en deux, Erika en avait donc prit une sacré part ! Et pas la meilleure. Entre crises de rire et de colère, elle savait trouver un équilibre, un moment à partager toutes les deux. Nous sommes proches, sans avoir besoin de vivre ensemble, nous sommes rapidement devenues indépendantes, du moins elle plus vite que moi.
Tout ça s’est vérifié durant la première épreuve de notre vie. Arizona n’avait pas plus de 11 ans, nous en avions 15. Un jour alors que nous pensions partager un repas en famille devant la télé comme tous les mardis soirs, nos parents nous ont rassemblées dans le salon, et nous ont demandés d’être bien attentives et de ne surtout pas les interrompre. C’est là que nous avons appris leur divorce. L’exemple type du bonheur et de l’équilibre s’est effondré pour nous toutes ce soir là. Sans crier gare. Nous n’avons pas eu notre mot à dire, nous étions bien trop jeunes. Je me souviens seulement d’Erika qui fond en larmes et claque la porte derrière elle pour n’en ressortir que trois jours plus tard et sans un mot. C’est peut-être de cet évènement qu’elle tient son indépendance. Ne pas s’attacher pour ne pas souffrir. Sa période au lycée fut aussi chaotique que la mienne fut exemplaire. Des résultats toujours aussi prometteurs et une régularité qui étonnait mes professeurs. Les parents n’ont jamais deux fois les mêmes, l’adage se vérifiait avec Erika. J’essayais de la motiver, lui proposait de l’aide dans ses cours, mais rien ne l’intéressait vraiment plus qu’attirer l’attention de nos parents. Chacun fait son deuil d’une façon différente, elle a fait celui du couple de mes parents au travers d’un look gotique et provocateur. Moi je l’ai fais dans l’effort, dans le travail, personne n’a jamais connue pareille lycéenne. Je n’avais rien d’attirant. Une fille qui passe sa vie dans les bouquins et qui ne voit la lumière du jour que pour ramener sa sœur des soirées étudiantes qu’elle écumait n’a rien de sexy sur Miami. Je visais la fac de médecine. Pour moi mon avenir était tout tracé. J’ai toujours eu besoin de me rassurer par des codes, des lignes directives, des projets. La petite Juliet tapie dans l’ombre en attendant de faire quelque-chose de sa vie.
A 18 ans je rentre à la fac, je suis heureuse, je suis admise à Stanford ! La plus grande université de médecine de tout le pays acceptait ma demande d’inscription ! Juliet Carlson se comptait désormais parmi les étudiants les plus prisés de la médecine. De là il m’a été forcé d’abandonner la Floride pour la Californie, le climat restait le même mais mes sœurs tendaient à me manquer. Mais j’ai trouvé le temps, je ne sais comment, de partager mon temps libre pour revenir le plus souvent possible chez moi. Travaillant le soir pour pouvoir payer mes billets et buchant dans le train pendant le trajet. Chaque minute de ma vie était alors minutieusement orchestrée, tel du papier à musique. Un monde rassurant que je m’étais construit.
Et puis à la grande surprise de tout le monde, ma mère finit par tomber enceinte, alors que nous croyons toutes nos parents séparés de façon définitive. Une petite Cameron vint agrandir les rangs. Un caractère aussi affirmé que celui d’Erika et Arizona réunies. Ce n’est pas peu dire !
Mais deux ans plus tard, nouveau drame. Et sûrement le plus dur de notre vie à tous. Sandro, jusqu’alors téméraire, aventureux, plein de vie et empreint d’un machisme et d’une joie de vivre inégalables, se voit diagnostiquer une leucémie. J’ai 21 ans et à 15 ans mon frère perd la vie. Injustement, très injustement. Je ne comprends d’ailleurs toujours pas pourquoi lui. Tout ce que je sais c’est qu’à cause de ça la pseudo complicité alliant mes parents n’est plus rien, qu’Erika le vit tellement violemment qu’elle se fond dans un mutisme qui me fait peur et qu’elle est incapable d’exprimer son ressenti. Ni à moi ni à personne. Tout changea suite à ça. Je ne rentrais plus comme avant, pourquoi ? J’avais pris l’excuse des cours toujours plus lourds et prenant, mais au final je sais que je n’avais rien à retrouver à Miami, à part des souvenirs, froids et sans vie. Erika venait d’intégrer une grande école des forces spéciales à New-York, et Arizona, du haut de ses 17 ans avait trouvé le moyen de s’émanciper vite et loin, à Seattle, soit exactement l’autre bout des Etats-Unis.
Je fini par obtenir mon diplôme, non sans avoir passé des nuits blanches à bosser. Dopée à la caféine et à la vitamine C. Me voila de retour à Miami, ayant bien la ferme intention de rester là-bas et d’y faire ma vie, c’est d’où je viens après tout. Et puis il restait ma petite sœur, Cameron. 6 ans, voila son âge lors de mon retour en Floride. Partagée entre papa et maman, une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre. Ma foi ça semblait lui convenir. Son innocence la protégeait du deuil qu’elle aurait eu à faire si elle avait été en âge de comprendre ce qui s’était passé quelques années plus tôt.
C’est donc en intégrant le grand groupe pharmaceutique Burke que j’eus l’occasion de rencontrer mon mari. Et pour cause, Edmund Burke en personne. Le PDG, propriétaire, et big boss de la société, mon patron en somme. Me voila engagée au poste de chercheuse généticienne. Avec un matériel comme celui là, travailler n’est non plus seulement une nécessité, mais une passion. Et n’ayant rien d’autre que mes recherches dans la vie et une vague description de l’homme idéal, il m’est tombé dessus. Son charisme, ses yeux bleus, sa prestance… Pourtant je n’ai jamais été très attirée par le pouvoir. La discrétion n’était manifestement pas son point fort. Peu importe.
S’en suivit une histoire d’amour prometteuse et enflammée. Moi qui n’avais jamais rien fait de plus fou dans ma vie que d’ouvrir une bouteille de champagne pour fêter mes résultats d’examens, me voila projetée sur le devant de la scène ! Mes recherches alliées aux siennes promettaient une grande carrière, un brillant avenir, encore une fois tout tracé.
Mais ça c’était avant. Avant qu’Ed ne change et ne se montre sous sa vraie personnalité. La passion et le coup de foudre passé, comme dans tous les mariages, il s’est mit à changer. A rentrer toujours aussi tard, mais plus pour les mêmes raisons. Il bossait, ah ça il bossait dur pour écrire ses articles de presses qu’il signait de son nom, mais non content de son zèle littéraire, il se mit à s’octroyer mes résultats, mes recherches, les signer de son nom afin qu’elle soit prises au sérieux, selon ses dires. On prêterait plus attention à un essai clinique signé Burke que Carlson. J’étais inconnu dans le monde de la médecine, encore une fois ma façon d’opérer dans l’ombre me desservait. Mais si ça c’était arrêté à ça… Le succès lui montant à la tête, il s’est découvert une passion : les petites jeunes. Alors ça je me dis que ça arrive à tous les hommes passant la cinquantaine. Je dois préciser que mon mari était âgé d’une quinzaine d’années de plus que moi, voila sûrement ce qui m’avait séduite chez lui, son assurance, son expérience de la vie. Docile et patiente, j’acceptais, je prenais ça pour des histoires sans lendemain. Après tout c’est à mes côtés qu’il venait s’endormir le soir. Avant qu’il ne se mette à découcher. Un jour j’ai menacé de le quitter, mais il a aussitôt menacé de ruiner ma carrière. Moi qui y avais consacré ma vie, mon intégrité était à présent menacée. Alors, devais-je poursuivre ou non ? Un mariage en lequel il n’y avait plus aucun espoir à placer. Je n’eus pas le choix les premiers temps, mais à la première claque prise parce qu’il avait un peu trop bu en rentrant du travail, j’ai décidé de mettre les points sur les «i » et de partir définitivement. Le boulot se trouve partout, et puis si je ne suis plus chercheuse, je serais autre chose, il serait temps de vivre pour moi non ? Le couple Burke a fini par éclater. Les soirées mondaines étaient devenues pour moi un sanctuaire tellement reposant que j’en arrivais à provoquer moi-même les invitations. Dans ce genre de soirées il me traitait comme une princesse, à son bras j’étais comme une parure de diamants. Ça fait toujours bien d’avoir une belle femme à exploiter, un peu comme les Russes exposent leurs trophées de chasse. Mais j’ai fini par me rendre compte que ce n’est pas un lot d’illusion qui me rendrait mon mari. Non sans m’être brisée le cœur et une partie de mon innocence, j’ai fini par trouver le courage de partir et de recommencer ma vie. J’ai vécu seule quelques temps. Me contentant d’un job dans un laboratoire de Miami. De toute façon j’étais grillée de partout en Floride. Et puis il me restait Cameron, ma petite puce que je voyais grandir. Un peu plus chaque jour. Mon mariage aura duré 10 ans en tout et pour tout. Ma sœur en a aujourd’hui 17. Jamais elle n’a cessé de me dire de quitter ce, je cite : « gros con de macho dont tu ne tireras plus rien que des reproches ». Vous constaterez que le tact et la diplomatie, elle le tient d’Erika, pas de moi !
Depuis qu’elle a intégré une école de management, avec un an d’avance et pourtant c’était pas gagné vu sa tendance à sécher les cours, ma sœur fait ses armes en Californie, tout comme moi. L’évènement de l’année pour elle est le Spring Break. Et je me retrouve seule en Floride. Mais j’ai décidé de prendre ma vie en main. Alors j’accepte la proposition que j’ai reçue il y a quelques semaines déjà. Un aller simple pour la Virginie, là bas on me propose ma chance !
Voila donc quelques mois que j’y ai installé ma vie, je me suis fait mon cocon, mes amis, je ne suis pas beaucoup moins discrète mais je vis pour moi, je vis, enfin, et il m’a fallu attendre 40 ans pour le faire, si ça ce n’est pas un clin d’œil de la vie je ne sais pas ce que c’est.


CARACTÈRE DU PERSONNAGE.


D’un naturel très discret, Juliet a toujours réglé sa vie de manière à ne pas faire de vagues. Seconde moitié d’un duo jumelé plutôt haut en couleur, elle est la moitié la plus effacée. Son caractère n’a rien d’extravagant, sobriété est le maître mot. Ayant l’habitude de se fondre dans la masse, elle n’ira pas taper un scandale pour une place piquée dans une file d’attente, bien au contraire.
Souriante, toujours de bonne humeur, elle laisse rarement transparaître ses coups de blues. D’un naturel plutôt gaie, elle n’hésite pas à encourager les autres à voir la vie du bon côté. Voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, son expérience de la vie lui a montré que c’était indispensable.
En amour elle est entière, peut-être même un peu trop. Ce n’est pas un manque de respect vis-à-vis d’elle-même, ce serait plutôt un élan d’altruisme. Dans une histoire en laquelle elle croit, elle fonce, tout simplement. S’en oublie aussi un peu, parfois. Cependant ce n’est pas le genre à s’engager sur un coup de tête. La passion elle a connu, elle n’en veut plus. Du moins pas une passion incontrôlée comme celle dont elle est sortie il y a encore peu de temps. Tout ce qu’elle souhaite c’est trouver un homme qui lui correspond et auquel elle pourra correspondre. D’un naturel plutôt fleur bleue, elle s’autorise le droit de rêver au prince charmant. Utopiste mais non seulement innocente, elle a tendance à croire trop vite, à faire confiance aux gens sans demander de garantie, ce qui ne la sert pas toujours. Naïve, telle une petite fille, elle a le mérite de contrebalancer totalement avec sa sœur jumelle, Erika. Ce serait plutôt le côté blanc du Ying et du Yang. S’autorisant une petite crise de temps en temps, juste histoire de protester contre les injustices du monde qui l’entoure. Bien que ça ne serve pas à grand-chose.
Passionnée par son activité professionnelle à laquelle elle a consacré sa vie depuis son entrée à l’école, elle est la personne à contacter en cas de doute, rassurer c’est son domaine. On lui fait facilement confiance, elle n’a jamais déçue à ce niveau là. Sauf peut-être son insatisfait d’ex mari. Mais son plus gros défaut résiderait en le manque de confiance chronique qu’elle a en elle, aggravé par son divorce.


PHYSIQUE DU PERSONNAGE


C’est une beauté occidentale. Juliet n’a rien de la fille orientale prête à vous embarquer dans les 1001 nuits. Au contraire. Blonde comme les blés, des yeux bleus à vous couper le souffle tellement la tendance à s’y perdre est vaste, la quarantenaire peut se venter de faire tourner des têtes, sans forcément les remarquer. Elle est tellement discrète que sa beauté à tendance à s’en trouver gâchée.
Le soleil peut faire des miracles en faisant naître quelques tâches de rousseurs sur son visage, lui donnant un côté encore plus innocent. Sous le soleil de Miami, elle a appris à s’y faire, mais le maquillage fait des miracles pour cacher ce côté petite fille, déjà suffisamment présent dans ses choix raisonnables. Elle ne se maquille jamais trop. De façon discrète, ou très classe quand il lui arrive de sortir.
C’est une femme de grande classe, elle sait s’habiller pour sortir, pour aller faire un jogging ou bien travailler. C’est au moins une chose positive qu’elle aura retiré de son mariage. C’est également une femme de principe, loin d’elle l’idée de franchir la ligne jaune ou bien d’outrepasser son intégrité. Elle a prêté le serment d’Hippocrate et n’en dérogera pas, quoi qu’il arrive. Elle ressemble bien à l’agent Hotchner de ce côté-là, ce qu’elle ignore encore. Quant à l’éducation qu’elle aimerait donner à ses enfants, elle est encore loin de savoir à quoi s’attendre. Pour ça il faudrait déjà trouver le père.
Elle n’est pas non plus très bijoux, les effets luxueux très peu pour elle. Ce n’est pas une femme vénale, et ça se voit sur elle.

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─ Consultante, I'm lawyer

♠ Sexe du personnage : Féminin Verseau Buffle
♠ Nombres de rapports : 118
Date de naissance : 23/01/1986
♠ Dans nos locaux depuis : 12/09/2010
Age : 32
♠ Quelle agence? : FBI - Consultante / Avocate
♠ Statut Social : Célibataire
MessageSujet: Re: Juliet Carlson   Mar 22 Mar - 5:49

Bienvenue parmi nous!
Merci de ton inscription!
Comme tu as pu le remarquer le forum est en pleine rénovation!
Il faudra sans doute attendre un moment avant ta validation!
Mais nous vous tiendrons au courant!
A trés vite!
Anna!


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Juliet Carlson

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